Kankuro : * c'est loin d'être fini...désolé frérot !* (sourire en coin)
Gaara était sur le point de rentrer , tournant le dos à son frère : Kankuro, t'as entendu ce que tu voulais...Mais je te préviens, t'as intérêt à la fermer... lâcha t-il d'un ton menaçant.
Kankuro : ...compris... (smile forcé)
Puis, d'un pas déterminé, Gaara retourna dans la salle, direction le bar où était accoudée Natsu, tandis que dehors, Kankuro retrouvait son calme :*Il l'aime...et Samana ne se doute de rien...*.
Pour la suite de son plan, il devrait aller plus loin avec elle pour qu'enfin Gaara se décide à lui avouer ses sentiments...il fallait le pousser à bout... il essuya son front d'un revers de manche *Gaara...tu peux vraiment être effrayant quand tu veux...*. Il prit une dernière bouffée d'air frais :
Kankuro : ...espérons que çà marche...murmura t-il avant de faire son retour sur la piste.
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Natsu, voyant Gaara arriver, lui tendit une bouteille de saké.
Gaara : non merci... (big smile)
Natsu (un peu ivre sur les bords) : hn...te forces pas à sourire pour moi... *u*
Gaara: -_-' * c'est elle, qui me fait sourire...* songea t-il en voyant Samana plus loin.
Natsu (retrouvant son sérieux) : alors, explique, à quoi il joue ton frangin ?
Gaara (froidement) : hn...il cherchait à ...il s'arrêta soudain de parler.
Natsu suivit son regard : Kankuro était à nouveau collé à son amie. Gaara serra les poings.
Fin du slow : Kankuro s'approcha lentement du visage de Samana, le c½ur battant : il voulut déposer un baiser sur les lèvres de la jeune fille...
Samana (en panique) : *et là ? je joue encore le jeu ?!><*
Gaara (au bord de la crise cardiaque) : gnh ! Kankuro....marmonna t-il, plus qu'énervé.
Natsu, elle aussi avait les nerfs à vif ; elle siffla le reste de sa bouteille : hn ! Cette fois, je m'en charge...
Et là, elle se volatilisa en un clin d'½il : se glissant parmi les autres ninjas du village, elle fonça sur Kankuro: arrivée à sa hauteur, elle lui envoya son poing droit dans le nez (avant même qu'il n'embrasse Samana). Le marionnettiste tomba parterre, le nez en sang... il n'avait rien vu venir : ksss ! fait chier...enfoirée... !! (lâcha t-il hors de lui) *bordel ! ce n'était pas de Gaara dont j'aurais du me méfier...*
Natsu (lui lançant son regard le plus noir) : hn...çà te coupera ton envie pendant un moment, Batman...fit la jeune ninja en secouant sa main endolorie. ( s'adressant à Samana) t'allais faire une belle connerie ma vieille... !
Gaara avait assisté à la scène (de loin), avec un léger sourire de satisfaction mais aussi de soulagement * j'ai vraiment cru qu'il allait l'embrasser...*
... : toujours d'aussi bonne humeur à ce que je vois ? fit une voix familière dans le dos de Natsu.
Natsu (croyant avoir affaire au ninja de l'ANBU): *décidément...qu'est ce qu'il fait là ?!* (se tournant vers lui:) hn ! encore... (elle commence sa phrase mais s'arrête lorsqu'elle croise le regard du ninja ténébreux : ) ...* lui ? *
Suspens.... :p
Tandis que Kankuro, accompagné de Naruto et Sakura, se rendait à l'infirmerie pour soigner son nez, Samana, restait plantée là : elle avait honte vis-à-vis de l'homme qu'elle aimait...
....Mais la fête ne s'était pas arrêtée pour autant ♪ .
Elle alla s'asseoir au bar * qu'est ce que j'allais faire !?* : elle n'osait même plus regarder Gaara en face.
Il l'observait du coin de l'½il : il voulait lui parler, mais comment ?
Il prit son courage à deux mains et se dirigea vers elle.
Gaara : tu ne danses plus ?
Samana (la tête baissée) : non...
Gaara (timide): même pas avec moi ? demanda t-il à voix basse.
Samana releva la tête , surprise : quoi ?!
Gaara (déçu) : tu ne veux pas ?
Samana (au bord de la crise de larmes) : si ! si !
Gaara (smile) l'entraîna par la main sur la piste -> ♪ ♪ slow, slow, slow ♪ ♪
Samana avait posé sa tête contre l'épaule du Kazekage qui l'enlaça timidement : elle sentait les battements rapides de son c½ur : le sien battait encore plus vite. Une larme roula sur sa joue : je suis désolée, Gaara...lâcha t-elle en l'étreignant doucement. Le jeune homme était perplexe, mais continuait de sourire et dans un murmure à peine audible, lui glissa à l'oreille : Samana, je t'aime...